Date de création : 05.11.2009
Dernière mise à jour :
21.09.2014
2166 articles
ue bonne adresse sweetweed@yopm ail.com
Par skinup26, le 22.10.2014
mort de rire....excell ent.
bon we
jphttp://l e-temps-d-une- photo.centerbl og.net
Par le-temps-d-une-pho, le 13.09.2014
raciste !
Par jean, le 10.09.2014
il y aura bientôt des petits minous,garde moi en un.http://quin ousse.centerbl og.net
Par quinousse, le 23.07.2014
super!!!!!!!!! !!!!!!!http:// quinousse.cent erblog.net
Par quinousse, le 23.07.2014
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Rechercher* La croissance économique est l'accroissement sur une longue période des quantités de biens et services produits dans un pays, mesurées année après année, en général.
* Approfondissement :
o On distingue parfois deux formes de croissance : la croissance extensive est proportionnelle à l'augmentation des quantités des facteurs de production alors que la croissance intensive est liée à l'augmentation de la productivité du travail et/ou du capital.
o La crise, au sens strict, est le processus de retournement de l'activité économique (quantités de biens et services produits) ; cette crise débouche sur une dépression qui correspond à une baisse de l'activité économique. Toutefois, au sens large et courant du terme, on oppose la crise à la croissance. Parfois même, un simple ralentissement de l'activité économique est qualifié de « crise » s'il a des conséquences négatives pour les travailleurs sur le marché du travail . A court terme (quelques mois, un ou deux ans), les économistes parlent de crise si l'activité économique baisse durant au moins 2 trimestres de suite.
o La croissance endogène n'est pas une forme de croissance mais une théorie mettant en évidence le rôle positif sur la croissance du capital humain, des savoir-faire, des infrastructures etc.
* La croissance est-elle un processus continu ? En fait, la croissance connaît des phases d'accélération et de ralentissement ; l'activité économique peut même connaître des dépressions. Certains économistes estiment que l'activité économique est cyclique.
* Y-a-t-il des étapes obligatoires pour obtenir une forte croissance économique ? Tous les pays peuvent-ils la connaître ? C'est que qu'a soutenu W.W. Rostow, économiste et historien américain, dans son livre célèbre datant de 1960 « Les étapes de la croissance économique - un manifeste anti-communiste ». Il affirmait qu'un pays voulant connaître une forte croissance ne devait pas suivre la voie de l'URSS mais celle des E.U. en franchissant progressivement 5 étapes. La première est le point de départ ; il l'appelle la société traditionnelle et est caractérisée par une faible croissance du fait d'un progrès technique très limité. La deuxième étape, appelée conditions préalables au démarrage, voit le progrès technique valorisé et l'apparition d'un esprit d'entreprise (même s'il peut être cantonné au secteur public d'abord) ; dans ce cadre, un surplus est dégagé qui peut être investi dans de nouvelles activités comme les transports et les infrastructures. Ensuite, le démarrage correspond à une tendance à la généralisation des changements de l'étape précédente à l'ensemble des activités économiques; de nouvelles industries se développent, le progrès technique se généralise. C'est la période de la révolution industrielle qui nécessite un taux d'épargne et une taux d'investissement de plus de 10%. Puis, c'est la marche vers la maturité grâce à des taux d'épargne et d'investissement qui peuvent atteindre 20%, au développement d'une multitude d'autres secteurs d'activité ; dès lors, un progrès soutenu est possible qui permet à la croissance économique de dépasser celle de la population. Enfin, la dernière phase est celle de l'ère de la consommation de masse au cours de laquelle se développent les industries de biens de consommation durables et les activités de service, au cours de laquelle sont créés des organismes de prévoyance et de sécurité sociale, etc. Donc, d'après W.W. Rostow, les pays en retard peuvent suivre la voie des E.U. vers plus de progrès économiques et sociaux sans intervention excessive de l'Etat comme le préconisait l'URSS. Cependant, certains économistes mettent en doute la capacité des pays du tiers monde de rattraper leur retard, les pays développés accroissant leur avance grâce à leur maîtrise technologique. De plus, parmi eux, certains estiment que l'avance des pays développés s'expliquent en grande partie par l'exploitation des pays en développement (matières premières, main d'œuvre, etc.) qu'ils ne peuvent bien sûr reproduire.
* Cela amène à regarder d'un peu plus près les chiffres de la croissance économique. D'après P. Bairoch, les données seraient les suivantes (attention aux difficultés d'interprétation de chiffres éloignés dans le temps et provenant des PVD ) :
PNB en prix et dollars américains constants de 1960
Ainsi, le PNB a été multiplié par 15 dans le Tiers monde et par 124 dans les pays développés entre 1750 et 1990 ; le PNB par habitant, quant à lui, a été multiplié par 2,3 dans le Tiers monde et par 19,2 dans les pays développés durant la même période. Les niveaux de vie, qui étaient à peu près les mêmes dans les deux groupes de pays en 1750, ont profondément divergé du fait de la différence de croissance entre pays du Tiers monde et pays développés. Donc, s'il y a rattrapage, cela ne concerne que quelques pays ( … pour l'instant ?).
* Face à de tels chiffres, on peut se poser d'autres questions : la croissance est-elle sans limite ? Les sources de la croissance sont-elles sans limite ou sont-elles épuisables ? Doit-elle être, d'ailleurs, sans limite ? Certains économistes et/ ou écologistes estiment que la croissance est source d'effets pervers : épuisement des ressources naturelles (pour obtenir de l'énergie notamment), pollution, encombrements dans les villes etc. (cf chapitre 1) D'ailleurs, le rapport Meadows en 1972 alertait de ces conséquences néfastes et proposait le croissance zéro, c'est-à -dire la stabilité du PIB ou PNB, pour préserver l'environnement. Certains écologistes prônent même la « décroissance » étant donné que produire demain comme aujourd'hui nécessite de ponctionner, demain comme aujourd'hui, des ressources non renouvelables et de polluer autant. Cependant, la « crise » économique actuelle a montré combien la croissance était nécessaire pour améliorer la situation du marché du travail et plus largement pour augmenter le niveau de vie. Les enjeux aujourd'hui en discussion portent plutôt sur la répartition des richesses créées et sur le développement durable.